Jérôme Berney

Batteur et compositeur

Magazine Sortir (Le Temps), septembre 2016

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A propos de “Blue Flower Songs” (2013)

Je crois que Jérôme Berney, avec sa création « Blue Flower Songs » jouée pour la première fois hier soir au Festival de jazz de Cully a débarassé le printemps des frimas et des nuages. […] L’oeuvre est à la fois tonique et magique, le public réuni au Temple de Cully lui a réservé une ovation. » (Jean-Claude Péclet, Béquilles, 14 avril 2013)

Le Vaudois d’origine canadienne travaille en musicien subtil: sonorités éthérées, frottements rêches des mains sur les peaux tendues, pulsations digitales sur le métal éclatant des grandes cymbales du jazz. Ses compositions sont empreintes de la même finesse. Les envolées nourries aux décibels font place chez lui à d’habiles agencements sonores, construits avec une science certaine de l’entre-deux. […] Des climats chatoyants du compositeur anglais, les parties chorales dérivent alors insensiblement vers d’autres rivages. Et le second volet de la création inédite de s’affranchir de tout carcan pour donner vie, comme en écho, à cinq poèmes floraux de François Debluë. Le choeur y devient instrument à part entière et témoigne d’une attention portée au texte, d’une beauté simple et vraie. (Thierry Raboud, La Liberté, 4 avril 2013)

A propos de “3+3. Jazz autour de Gabriel Fauré” (2012)

Réussite ? Bien sûr, tant du trio de jazz que du trio classique, ainsi que du sextette qui se fait et se défait selon les avatars de cette oeuvre, inspirée par Fauré-Berney aux six (dont l’un des compositeurs) exécutants-aventuriers, pour notre plus grand plaisir d’auditeurs. (Norberto Gimelfarb, Viva la Musica, février 2013)

Créé le 10 août 2012 au Petit Globe d’Yverdon, 3+3. Jazz autour de Gabriel Fauré joue sur la rupture ou la subtile dérive mélodique et harmonique. Ici, le compositeur Berney ose carrément sacrifier, au profit de la forme nouvelle qui s’invente, ce qui, chez Fauré, devient redondant. Les «Apparitions» jazz ne sont plus des parenthèses mais d’étonnantes bifurcations qui emmènent le double trio dans des contrées inexplorées, des espaces neufs. (Matthieu Chenal, Oblique 2012)

A propos de « 3+3. Jazz autour de Frank Martin » (2010)

Dans son travail d’écriture, Jérôme Berney crée des « effractions » jazzistiques dans la musique de Frank Martin mais se nourrit également de l’oeuvre du compositeur genevois, elle-même inspirée d’airs irlandais à caractère dansant et populaire. Voici l’occasion de rappeler que la distinction entre musique classique et populaire n’est pas évidente, puisque la première s’est beaucoup abreuvée au réservoir de la seconde. […] Et si l’accessibilité [de la musique classique] était aussi facilitée par des métissages musicaux tels que le travail de Jérôme Berney et de son double trio? (Maurice Grand, Le Quotidien Jurassien, 25 août 2011)

Berney’s Effractions are interpolated among the individual movements of Frank Martin’s Trio sur des mélodies populaire irlandaises. The popular Irish melodies of the title give the original work a natural swing and swagger, which obviously commended the work to Berney. […] At any rate, I mostly got a kick out of Berney’s jazz take on Martin’s classic: a weird idea, maybe, but it all works somehow. (Lee Passarella, Audiophile Audition, 16 juin 2011)

Il fallait oser! Mêler dans un même enregistrement des œuvres originales de Frank Martin et des improvisations jazz aurait pu aboutir à un énième disque « crossover » sans intérêt. Il n’en est rien : le projet du batteur et compositeur lausannois Jérôme Berney fonctionne à merveille.[…] L’enchaînement entre les deux formations se fait de manière à la fois subtile et efficace. […] Il arrive même qu’on ne sache plus si l’on entend du jazz ou du Frank Martin. (A. Pecqueur, Revue Musicale de Suisse Romande, Mars 2011)

3 + 3.  Jazz autour de Frank Martin : titre aussi énigmatique qu’inattendu ? […] Pourquoi pas ?  Réussite du genre… (Edith Weber, L’Education Musicale, n°47, mars 2011)

[…] on finit par ne plus savoir où se trouvent les limites des uns et des autres, d’autant plus qu’il y a des parties où l’on entend les instruments du trio classique au beau milieu des « effractions ». Par là, l’oeuvre gagne en unité et continuité de propos […] on n’est pas dans une simple confrontation/juxtaposition de deux ensembles aux propos divergents, on est devant une oeuvre qui offre une perspective liant astucieusement et en profondeur musique de tradition classique et musique de tradition jazzique. (Norberto Gimelfarb, Viva la Musica, janvier 2011)

A propos de Suite mordorée (2007)

Si les batteurs-compositeurs ne sont pas légion, ils se distinguent souvent par un langage singulier. Le lausannois Jérôme Berney ne fait pas exception et le démontre sur son 3e album, Suite mordorée, où s’enchaînent six mouvements formant une pièce remarquablement cohérente.
— MPZ, Le Courrier, 11 janvier 2007

Unité de propos, diversité de moyens, profusion de petites et grandes surprises : la Suite mordorée semble une belle réussite.
— Norberto Gimelfarb, Viva la Musica, mars 2007

On dirait que les trois instruments se déploient dans l’autre comme un seul instrument qui cherche ses voix. Et s’il fallait une formule à cette musique lumineuse, nous dirions qu’elle donne à voir les moirures du temps.
— Yves-André Donzé, Le Quotidien Jurassien, 24 janvier 2007

Courbes ascendantes et descendantes, jeu des rythmes qui se croisent sur le motif : cette Suite mordorée emporte allégrement.
— Boris Senff, 24Heures, 6 janvier 2007

Le jazz de Berney a cette particularité de sonder l’expérimental tout en restant mélodieux, harmonieux, donc accessible.
— Emmanuel Manzi, Le Nouvelliste, 3 janvier 2007

Suite mordorée donne les teintes de la musique du trio : chaleureuses et sensuelles.
— Jean-Luc Wenger, L’Express et L’Impartial, 20 décembre 2006

A propos de Espèces d’espaces (2002)

La musique du Jérôme Berney Trio se veut « loin des standards » et y réussit fort bien, en organisant rapidement après chaque thème, sans prise de tête, une belle fête où l’on dialogue, déambule, divague.
— Jacques Mühlethaler, Le Courrier, 7 décembre 2002

Tout feu, tout groove, ce trio travaille depuis plus de cinq ans ensemble et cela s’entend. Comme sur le bel hommage à Abdullah Ibrahim qui ouvre l’album, ou sur quelques ballades bien senties où Malcolm Braff prouve une nouvelle fois qu’il fait partie des grands pianistes du moment.
— Eric Steiner, La Liberté, 3 décembre 2002

Un trio bien à part, qui sait nous transporter dans un monde onirique où énergie et charme sont totalement en compétition. Son batteur étant un véritable maître de céans. Parfait.
— (Jazz Notes, octobre 2003)

[…] les ambiances dansent et déroulent voluptueusement leurs volutes, sous-tendues par un même amour de la respiration et de la délicate jouissance de l’hésitation… en d’autres termes cette musique joue à se jouer, et le plaisir de ses interprètes devient palpable pour l’auditeur qui, pour sa part, entre avec bonheur dans les espaces de leur jeu.
— Yvan Ischer, Le Matin dimanche, 29 décembre 2002

Cet enregistrement […] offre des bouffées d’énergie au milieu desquelles se sculptent des thèmes parfois insolites, toujours généreux. Beaucoup de soleil dans ce jazz aux chemins de notes captivants.
— Dominique Rosset, L’Hebdo, 12 décembre 2002

[…] les compositions de Jérôme Berney marient avec élégance les langueurs ouatées du jazz nordique avec les fièvres noires de la musique américaine. Epaulé de ses complices, le batteur arpente de son toucher félin des territoires sonores à vocation buissonnière, où la limpidité des thèmes et des atmosphères conspire à tisser un écheveau translucide de pistes exploratoires.
— Nicolas Julliard, Le Temps, 4 janvier 2003

En trio avec le pianiste Malcolm Braff et le contrebassiste Patrice Moret, le jeune batteur Jérôme Berney propose ici un album au répertoire original.
— Arnaud Merlin, Jazzman, octobre 2003

A propos de Rêveries (1998)

[…] une musique qui vise l’épure, la nécessité de chaque note et le mouvement d’ensemble. Le jeu en vaut la chandelle.
— Pierre-Yves Borgeaud, L’Hebdo, janvier 1999

Cette musique puise surtout sa force dans une écoute mutuelle qui donne lieu à des improvisations somptueuses.
— Mickael Tolck, Viva la Musica, janvier 1999

Chapeau ! Mit seinem Erstling an der Spitze einer eigenen Gruppe ist dem 1971 geborenen Schlagzeuger Jérôme Berney gleich ein ebenso stilles wie dichtes Meisterwerk geglückt.
— Georg Modestin, Der Bund, Mai 2000